Vous pensez tout connaître sur la protéine, n'est-ce pas ? En tant qu'athlète, vous savez qu'il importe d'en consommer suffisamment, car celle-ci est indispensable à la croissance musculaire. Plus généralement, elle s'avère en fait nécessaire à la vie : elle apporte effectivement à l'organisme les acides aminés, constituants de base de l'ensemble de nos cellules, qui vivent, meurent et sont remplacées en permanence. Il est donc facile de comprendre que l'apport en protéine doit être continu. Cet aspect est généralement bien connu des bodybuilders. Ce que nombre de sportifs ignorent, en revanche, c'est que la qualité de la protéine, et pas uniquement la quantité, compte. De plus, pourriez-vous définir exactement ce que sont les acides aminés et à quoi ils servent précisément ? Connaissez-vous la différence entre les "essentiels" et les "non-essentiels" ? A votre avis, certains sont-ils plus importants que d'autres ? Tout de suite, c'est plus flou, alors même qu'il s'agit d'un aspect capital pour le développement... Et si nous mettions toutes ces connaissances à jour ?
Notions de base
La protéine est donc le nutriment le plus élémentaire pour l'ensemble des athlètes qui souhaitent développer leur physique (le terme en lui-même a d'ailleurs été formé sur la racine grecque "protos" qui signifie "premier"). Elle est formée de chaînes d'acides aminés attachés les uns aux autres tels les anneaux d'un bracelet. D'une source protidique à une autre, la longueur de ces dernières ainsi que les acides aminés qui les composent varient.
Sur environ 140 acides aminés différents existant dans la nature, seuls vingt sont employés par notre corps pour fabriquer toutes les protéines dont il est constitué (protéine musculaire, osseuse, tendineuses...) : à ce titre, ce sont ceux-là qui interviennent dans la fabrication et la réparation des fibres musculaires, et qui, donc, nous intéressent au premier chef. Les scientifiques les ont très rapidement classés en deux catégories : les "essentiels" (ils sont 9), que notre corps ne sait pas synthétiser et qu'il faut donc lui apporter par le biais de la nutrition et les "non-essentiels" (on en dénombre 11), qui peuvent être fabriqués naturellement à partir d'autres acides aminés. Les études ont démontré que les premiers contribuent plus à accroître la synthèse et la fixation de protéine dans les muscles que les seconds. A noter qu'il existe encore des débats, sur lesquels nous ne nous prononcerons pas ici et qui portent sur le fait de savoir si certains des acides aminés non-essentiels ne devraient pas être considérés comme essentiels dans certaines conditions, c'est-à-dire "potentiellement essentiels"... Quoi qu'il en soit, le message à retenir est que plusieurs d'entre eux revêtent une importance particulière pour les bodybuilders soucieux d'améliorer leur potentiel physique et leur capacité de performance.
Dérivé de cette notion d'acides aminés essentiels ou non, vous avez forcément déjà entendu parler de sources protidiques "complètes" et "incomplètes". Les protéines complètes contiennent tous les acides aminés essentiels : les plus connues sont le lait, le poisson, la viande, la volaille, les oeufs et le soja (il s'agit de l'unique protéine complète d'origine végétale). Les protéines incomplètes sont quant à elles déficientes en au moins un acide aminé essentiel (par exemple il n'y a pas de L-Lysine ni de L-Tryptophane dans le maïs et pas de L-Méthionine dans les haricots).
Voyons maintenant ce qui se produit lorsque vous consommez de la protéine, quelle qu'elle soit. Si elle a été ingérée à l'état solide, l'estomac commence par la liquéfier. Puis, les longues chaînes d'acides aminés sont découpées en fractions plus petites par une enzyme, la pepsine. Les "morceaux" ainsi obtenus sont alors transportés jusqu'aux intestins, où d'autres enzymes poursuivent le travail de fragmentation jusqu'à l'obtention d'acides aminés isolés ou de chaînes très courtes de deux ou trois acides aminés (respectivement les dipeptides et les tripeptides), qui sont ensuite transférés dans le système circulatoire.
A ce stade, plusieurs cas de figure sont envisageables. Les acides aminés peuvent être employés immédiatement comme matériau de construction pour synthétiser une protéine spécifique dont le corps a besoin (muscle, organe, etc), ou, en cas de restriction calorique, pour fabriquer de l'énergie (en effet, l'organisme exploite les stocks d'acides aminés si vous ne lui fournissez pas, par le biais de la nutrition, les éléments nécessaires afin de produire de l'énergie et assurer sa survie). S'ils ne sont pas transformés tout de suite, ils demeurent dans le flux sanguin et circulent dans le corps. Enfin, quatrième possibilité : ils sont utilisés pour en synthétiser d'autres (la L-Phénylalanine permet par exemple la fabrication de L-Tyrosine). Tout dépend à vrai dire des besoins spécifiques de l'organisme au moment où ils deviennent disponibles.
Bien entendu, l'option qui nous intéresse le plus est la première mentionnée, c'est-à-dire lorsque les acides aminés participent à la construction musculaire. Toutefois, les choses ne sont pas aussi simples qu'elles pourraient en avoir l'air. En effet, les acides aminés obtenus à l'issu de la décomposition de la protéine ne peuvent accéder tels quels aux muscles. Car ces derniers, au même titre que l'ensemble de nos cellules, présentent une composition protidique spécifique. Autrement dit, ils n'intègrent que certains acides aminés disposés dans un ordre particulier. L'organisme doit par conséquent recomposer des combinaisons spécifiques d'acides aminés. C'est uniquement à cette condition que ceux-ci peuvent contribuer à la mise en place d'un environnement anabolique.
Ainsi, avant d'être effectivement utilisés par l'organisme pour construire de nouvelles fibres ou réparer et renforcer celles qui ont été durement sollicitées au cours de l'effort, la protéine doit subir différentes phases de transformation, de fragmentation et d'assemblage, ce qui entraîne inévitablement une perte d'efficacité en terme d'anabolisme. Idéalement, un supplément devrait donc apporter à l'organisme un ratio approprié d'acides aminés qui pourraient être transportés directement vers les muscles. Logiquement, les résultats en termes de développement et de récupération seraient optimisés si aucune étape intermédiaire n'était nécessaire. Voyons où se situe la protéine de lactosérum, généralement considérée comme la reine des protéines et la référence des sportifs depuis le début des années 1990.
Le point sur la protéine de lactosérum
Tous les travaux de recherche ont démontré la supériorité de la protéine de lactosérum, également connue sous le nom de whey (petit-lait, en anglais) parmi les diverses sources protidiques existantes, et ce pour plusieurs raisons. Elle possède tout d'abord une valeur biologique très élevée, du fait de son profil en acides aminés, de son excellente solubilité et de sa très bonne digestibilité. Ensuite, son assimilation est telle qu'elle permet de fournir rapidement des acides aminés à l'organisme. Elle s'avère de plus extrêmement riche en BCAAs - trois acides aminés branchés appartenant à la catégorie "essentiels" : la L-Leucine, la L-Isoleucine et la L-Valine -, qui favorisent la synthèse protéique, l'anabolisme et la récupération après l'effort (il faudrait consommer beaucoup de viande ou de poisson pour obtenir une même quantité de ces acides aminés). Elle contribue en outre au renforcement du système immunitaire. Il y a malheureusement une ombre à ce tableau : en dépit de ses nombreuses qualités indéniables, la protéine de lactosérum ordinaire présente quelques faiblesses, qui viennent réduire son efficacité.
Les utilisateurs semblent en effet se heurter, sur le long terme, à une phase de plateau. En d'autres termes, les gains de masse maigre sont limités. En fait, l'organisme s'adapte au bout d'un certain temps et déclenche naturellement des mécanismes qui contribuent à encadrer la synthèse protéique et que la whey ne permet pas de dépasser.
Un autre problème essentiel lié aux formulations de protéine de lactosérum ordinaire est qu'elles assurent certes un apport d'acides aminés, mais qu'elles n'intègrent aucun système de transport permettant de les diriger directement dans les muscles. Ils peuvent ainsi être "gâchés" et employés par l'organisme à d'autres fins que la croissance musculaire (production énergétique, synthèse d'hormones et d'enzymes...), et ce d'autant plus que cette dernière est loin d'être la priorité de l'organisme.
La whey est également la protéine qui cesse le plus vite d'agir. Sa vitesse d'assimilation est telle que 2 heures après avoir été absorbée, elle n'a pratiquement plus aucun effet sur les gains de masse maigre. Et c'est malheureusement le cas pour la majorité des protéines de lactosérum disponibles, qui, par conséquent, n'empêchent pas durablement le catabolisme et ne vous assurent pas un développement permanent.
La whey ne peut pas non plus servir directement à la croissance musculaire car elle ne fournit pas un ratio d'acides aminés adapté à la composition des muscles. Toutefois, cela s'avère également valable pour toutes les sources de protéine ou d'acides aminés.
Enfin, pour ce qui est de la qualité, certaines protéines de lactosérum peuvent être dénaturées selon le procédé de fabrication employé. Si celui-ci n'est pas adapté (petit-lait soumis à des températures très élevées afin d'éliminer les fluides, filtration des éléments restant à l'eau ou à l'acide...), les chaînes d'acides aminés sont dégradées et les propriétés de la protéine altérées (qualité nutritionnelle inférieure, ralentissement de l'absorption, moindre disponibilité des fractions protidiques). De plus, certaines whey mal purifiées contiennent trop de lactose, un sucre du lait qu'une large partie de la population ne peut digérer et qui est à l'origine de problèmes digestifs.
Même si nous ne remettons absolument pas en cause les vertus de la protéine de lactosérum, il est évident que les formulations classiques peuvent être améliorées. Nos équipes en étaient intimement convaincues et c'est à force de recherches, de tests et de persévérance qu'elles sont parvenues à élaborer la première formulation d'acides aminés capable de remédier aux faiblesses de la protéine de lactosérum et ainsi de maximiser les gains obtenus.
Metaplex : une véritable innovation !
Metaplex est une formulation tout à fait exceptionnelle, qui se distingue par le complexe Aminosorb, la technologie "Extended Release" et Metapump. Elaborée autour d'un isolat de protéine de lactosérum répondant à des critères de sélection extrêmement pointus, elle bénéficie d'un procédé de filtration et de purification innovant. Le profil en acides aminés est ensuite spécifiquement retravaillé, de manière à former des chaînes protidiques parfaitement identiques à celles des muscles. Aminosorb est ainsi le seul complexe utilisable exclusivement et quasi intégralement pour la construction de nouvelles fibres (contrairement aux formules de protéine de lactosérum ordinaire dont les acides aminés ne sont pas réservés uniquement au développement musculaire). Un autre aspect particulièrement intéressant est le fait qu'un premier flux d'acides aminés est assimilé rapidement pour un effet immédiat sur l'anabolisme, tandis que la seconde partie se caractérise par un procédé de libération à effet retard ("Extended release") qui permet de prolonger l'action des acides aminés et contribue à maintenir durablement un contexte favorable aux gains de muscle.
Toutefois, même le meilleur complexe d'acides aminés qui soit doit être accompagné d'un système de transport efficace pour être véhiculé de façon optimale vers les fibres. La solution : Metapump, technologie mise au point par nos spécialistes. Assurant un apport de L-Arginine alpha-cétoglutarate, Metapump stimule la production endogène de NO, qui génère à son tour un effet vasodilatateur très intéressant : cela permet d'avoir un afflux plus important de nutriments (acides aminés, créatine, glucose) et d'oxygène vers les muscles. Pour bien comprendre ce mécanisme, imaginons que les fibres soient un champ aride sur lequel rien ne pousse. A proximité se trouve un gigantesque barrage qui retient des millions de litres d'eau, d'une qualité, d'une pureté et d'une richesse nutritive extrêmes (Aminosorb) qui permettraient de nourrir la terre assoiffée et de la rendre fertile. Le rôle de Metapump consiste à amener, de manière optimale, l'eau du barrage jusqu'au champ et ainsi permettre aux cultures de pousser. Cette comparaison est tout à fait parlante : même avec un complexe d'acides aminés idéal, vous n'obtiendrez pas une progression satisfaisante s'il reste bloqué derrière le barrage, c'est à dire tant qu'il n'est pas associé à un système de transport capable d'amener les nutriments au cœur des cellules musculaires (ou dans le champ). C'est précisément la fonction de Metapump.
Avec Metaplex, la récupération est meilleure que jamais et les gains de muscle optimisés. L'action vasodilatatrice du NO contribue en outre à l'obtention d'un effet de densité musculaire plus important et la sensation de congestion se trouve renforcée lors des entraînements.
Chaque jour, la connaissance évolue et permet aux chercheurs de faire des avancées considérables. De nouvelles méthodes de production sont mises au point, les technologies s'améliorent. Cela permet aux athlètes de profiter de suppléments toujours plus performants, de mieux récupérer et ainsi de concrétiser leurs objectifs de prise de muscle et d'accroissement de force. La découverte du potentiel de la protéine de lactosérum avait marqué un tournant dans l'histoire de la supplémentation ; Metaplex marque aujourd'hui un nouveau palier !
Vous avez désormais à votre disposition une formulation d'acides aminés améliorée et unique en son genre, qui permet de dépasser les faiblesses de la whey. Grâce à son complexe d'acides aminés Aminosorb et à la technologie Metapump, Metaplex vous assure la mise en place d'un contexte dans lequel les gains de masse maigre et la force sont accentués de manière tout à fait significative par rapport à la protéine de lactosérum classique. En améliorant la qualité de l'apport en acides aminés, vous allez être en mesure de tirer un profit maximum des efforts fournis à l'entraînement.